Dans la douleur
Le post que je suis en train de taper est certainement celui qui m'aura pris le plus de temps. Non pas à cause d'une fatigue quelconque, ou à cause de l'heure tardive (quoique...), mais parce que je le tape en utilisant un clavier Dvorak.
Ah la vache... 23 minutes pour ce tout petit texte de rien du tout, je fais vraiment pitié à voir...
15 Sept. 2005 - 01:12, par Bast
Parfois, il faut écouter ce qu'on te dit M. kNo'....
N'empêche, 23 minutes ça fait beaucoup !!
15 Sept. 2005 - 08:01, par kNo'
15 Sept. 2005 - 09:59, par Pierre
Je suis relativement satisfait du clavier AZERTY que j'utilise. kNo', pourquoi veux-tu changer, si ce n'est pour te la péter en société (allez, avoue !) ? ;)
15 Sept. 2005 - 11:57, par Pierre D
Tu las achete ou ?? Jen veux un moi aussi, jen veux un !!
So geek.
15 Sept. 2005 - 12:02, par kNo'
Toute une aventure.
15 Sept. 2005 - 12:07, par Mido
15 Sept. 2005 - 12:07, par kNo'
OUI ! Je veux me la péter en société !!! Ca fait tellement "cooooool" de taper à une touche à l'heure...
Non, honnêtement: si ça peut retarder / réduire l'échéance des TMS pour un forçat du clavier comme moi, je vois vraiment pas pourquoi je me priverais. D'autant qu'on peut parfaitement rebasculer en AZERTY. On devient "biclavier" de la même façon que certains sont bilingues.
15 Sept. 2005 - 13:26, par
Je suppose que c'est de l'humour mais dans le doute, rappelons que le clavier qwerty a été inventé en 1873 pour Remington.
Le clavier Azerty, qui n'en est qu'une traduction, est paru peu après.
La machine à boule (IBM) date de 1961 et la machine à marguerite de 1976.
15 Sept. 2005 - 13:56, par M
15 Sept. 2005 - 14:02, par Mido
{Aujourd'hui, la moitié de la population sait, peu ou prou, taper, dit-on en écho d'une étrange violence. Notre clavier Azerty, issu d'une commission du début du siècle, est une version à peine adaptée du clavier américain Qwerty. Son inventeur, Christopher Latham Sholes, fabriqua sa première machine en 1868 à Milwaukee, avec des touches classées par ordre alphabétique. Mais la métallurgie de sa ville ne lui fournissait que des tiges imparfaites ayant tendance à se coincer dans leurs voisines. Comme dans l'écriture du Moyen Age, où deux lettres fréquemment proches avaient tendance à fusionner dans une « ligature » (dont la plus célèbre est l'esperluette, &), à l'aurore de l'écriture mécanique la ligature ressuscitait en confusion métallique.
C.L. Sholes demanda alors au frère de son financier, un certain Amos Desmore, de calculer les fréquences de proximité de toutes les paires de lettres possibles. Il tenta d'écarter le plus qu'il put les lettres fréquemment proches pour ne pas qu'elles s'emmêlent, et cela donna en 1872 le clavier Qwerty. Quand il confia au fabricant d'armes Remington le soin de produire en masse des machines de meilleure qualité, on conserva la disposition des touches, à laquelle des utilisateurs s'étaient déjà habitués. Les tentatives d'amélioration ultérieures, dont celle d'August Dvorak en 1932, financée par la Fondation Carnegie, furent des échecs, butant sur le coût du recyclage de millions de dactylos. Le clavier Qwerty est ainsi devenu le symbole d'une mauvaise technique impossible à supplanter, parce qu'elle est partie irréversiblement tôt.}
15 Sept. 2005 - 14:03, par Mido
15 Sept. 2005 - 16:07, par Pierre D
D'ailleurs, il est toujours en vie, il a un blog ;-) http://www.dvorak.org/blog/
30 Avril 2006 - 20:44, par NiKo